litLiterary life – Scène de la vie Littéraire – Posy Simmonds

 «Ces chroniques ont paru chaque samedi entre 2002 et 2005 dans The Gardian Review, supplément littéraire du célèbre quotidien britannique. Ma seule consigne était que tout devait tourner autour de la vie des lettres. Je travaillais en flux tendu - recherche d'une idée le lundi, fol espoir de l'avoir trouvée le mardi, et le mercredi, jour de remise, frénésie de travail matinal, en robe de chambre parmi les miettes de toast. Puis à 11 h 50, course jusqu’aux bureaux du journal, au bout de la rue (mais pas en robe de chambre) pour livrer ma planche. Le reste du mercredi était en général consacré à un lunch bien mérité.» Posy Simmonds

Bon bon bon … Je ne sais pas trop. Je pense qu’en dénichant cet ouvrage sur le net je me suis fait toute histoire ‘han ça va être gégène !, je vais sourire même rire et réfléchir’. Oui parfois je me monte le bourrichon sans trop savoir pourquoi. Alors oui on sourit (pas la grosse rigolade quand même) et on réfléchit, mais aussi on s’ennuie. En fait je pense que c’est un peu private joke, genre faut faire partie de la grande famille du livre pour accrocher. Oh merci de ne pas remettre en cause mes facultés intellectuelles : j’ai tout bien compris les blagues sur l’angoisse de la page blanche, l’égo des écrivains, la vénalité des éditeurs, l’hypocrisie du lectorat et les dangers du star système… C’est juste que cela ne m’a moyennement captivé (par contre tout le monde adore, genre coup de cœur des libraires, de télérama et tutti quanti !). Mais c’est très bien écrit, intelligent avec des illustrations très sympas.

Litterary life a donc fini dans mes cabinets (si vous vous posez la question je parle bien de mes WC, et non d’un cabinet de lecture serti d’ouvrages anciens dans lequel on prendrait le thé). Ce qui n’est pas une mauvaise place en soit, je lis quelques pages chaque fois quand je vais réfléchir (oui M. et moi préférons employer le terme ‘réfléchir’, que voulez-vous on est classe ou on le l’est pas), et mon conjoint en fait autant. Nous sommes tous les deux très contents de substituer ces petites chroniques à la place des traditionnels tabloïds Leclerc ‘MEGA LOTS POUR MEGA RENTREE’.

 

Ps : Hélas, triple hélas, le tritre de ce billet n'est pas de moi, cette phrase est le fruit d'une conversation entre deux personnes un peu entamée. Voilà rendons à Ricard ce qui appartient à Ricard

Literary life – Scène de la vie Littéraire – Posy Simmonds